Quand j’étais pompier…

Il y nombre d’années de cela… déjà !!!  j’ai été pompier…

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Vous dire pourquoi ? par envie, par passion, par vocation surtout parce que je voulais aider les autres d’une manière ou d’une autre, mais également parce que mon papa était lui aussi pompier volontaire. Je voulais qu’il soit vraiment fière de moi.

 

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De 12 ans à 16 ans, j’étais « JSP » (jeune sapeur pompier), j’apprenais le métier. Comme certains vont au sport le mercredi ou le samedi, moi j’allais à la caserne pour suivre des cours théoriques et pratiques sur la conduite à tenir pour sauver des vies, éteindre un incendie, etc… Nous faisions également du sport. J’adorais cela…

J’ai passé mon Brevet National de Secourisme puis la mention « Ranimation ».

Et puis dès lors que j’ai eu 16 ans, j’ai intégré le corps des Sapeurs-Pompiers Volontaires de ma petite commune. Je ne détaillerai pas les diverses interventions plus ou moins importantes, souvent dramatiques, quelques fois cocasses. On touche de près à la détresse et à la misère humaine. Cela laisse des traces que je n’ai pas toujours su effacer de ma mémoire.

Cependant, je voudrais vous raconter l’une de ces interventions qui m’a marquée à jamais :

Lors d’une formation, nous avons eu un cours sur les accouchements inopinés. Je vous passerai les détails du cours qui étaient plutôt techniques.

Mais je me souviens particulièrement de la question d’un collègue plutôt angoissé à l’idée de devoir intervenir sur ce genre de cas et qui avait demandé si cela arrivait souvent… et de la réponse du formateur : « vous avez une chance sur 1 million pour que cela vous arrive » (sous entendu que nous étions dans une petite commune où il « n’y avait que » 200 interventions environ par an et que ce genre de situation est plutôt rare à notre époque). Cela se passait au mois de juin 1990, j’allais avoir 17 ans.

En janvier 1991, un soir où j’étais de garde, le bip sonne. Je me rends à la caserne, prends le message du Centre de transmission des appels et note le type d’intervention, l’adresse, etc… que je retransmets : « Départ VSAB (ambulance) pour accouchement chez Mme X, lieudit Y. Le Samu et le médecin de garde ont été prévenus ».

Ce jour-là j’étais en équipe avec mon papa et deux autres collègues masculins… Arrivés sur place, la future maman était allongée sur son canapé en plein travail. Mon fameux collègue qui avait posé LA question lors de notre formation, âgé de 17 ans lui aussi, a été pris de panique ! Impossible pour lui de rester près de la maman. Le médecin m’a alors demandé de l’assister. J’ai à ce moment là vécu mon tout premier accouchement !

Je garde de cet instant un souvenir ému et intact, et beaucoup de bonheur d’avoir eu la chance d’être en service ce soir-là. Il faut savoir que tout s’est très bien déroulé. Moins de 10 minutes après notre arrivée, la maman a mis au monde un joli petit garçon prénommé Sylvain, en pleine santé et dès lors que le Samu fut sur place, nous avons transporté la maman et son nourrisson à la maternité.

(…)

J’ai arrêté cette activité en 1997 avec soulagement mais aussi avec regrets. Je venais de m’installer avec mon ami à 80 km de la commune où j’exerçais et nous envisagions d’avoir un enfant. Il ne m’était plus possible d’être disponible pour cela.

10 ans plus tard en 2007… Le petit Sylvain a eu 16 ans. On ne s’est jamais rencontré, mais il sait qui je suis car son histoire lui a été raconté par ses parents puis mon papa et mes collègues le jour où il a fait le choix d’être Sapeur-Pompier Volontaire dans cette même commune.

Une impression que la boucle est bouclée…

Et une fois n’est pas coutume, je vais manquer très certainement de modestie en vous confiant cela, mais je me sens fière de ce que j’ai accompli durant ces années.

 

 

 

 

 

 



La Famille Bulle de Vie…

Aujourd’hui, je vous présente la famille « Bulle de vie » :

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Dad – Mr Bricolage, sait tout faire dans la maison. Papa parfait. En a marre des cheveux longs qui bouchent le lavabo… d’autant qu’il est chauve !

 

Mum – tente de gérer tout ce petit monde du haut de son mètre cinquante… laisse parfois, jamais trainer des cheveux dans le lavabo…

 

Princess 1 – danseuse, rêveuse, artiste dans l’âme… Passe son temps accrochée aux étoiles.

 

Princess 2 – gymnaste, franche, sensible… Passe son temps à tenter de décrocher sa soeur.

 

Ezia – The Wild cat… Nouvelle venue dans notre Bulle (encore une fille…). Joue au foot avec ses crottes, mange les plantes, vide continuellement sa gamelle d’eau par terre…

 

Voilà pour la présentation succinte de ma petite famille. Vous les croiserez sans doute un jour au fil des pages…

 

En tout cas ils sont toute ma vie et toute ma fierté. Je les aime fort !



Sereine…

Je ne suis pas une personne sereine !

 

Bouddha

 

Je stresse tout le monde ! Tout en moi est excessif, la joie comme la peine, la gentillesse comme la colère.

 

J’admire les gens qui ont du recul sur les choses, qui se posent et qui restent calmes. Qui ont des réactions « normales ».

 

Moi, j’analyse tout, je ressasse, je « brode » comme disait ma Mamie, et puis il faut que je contrôle tout. Tant que tout n’est pas nickel, je ne peux pas me poser, me détendre, être calme.

 

Le problème c’est que dans ma tête ça ne l’est jamais ! J’aimerai juste être une personne cool, me dire que rien n’est jamais grave… prendre la vie du côté zen. Mais je n’y arrive pas !

 

Je me remets constamment en question, et de fil en aiguille, c’est toute ma vie que je décortique… Parfois, fugacement je me dis qu’on a qu’une seule vie et qu’il faut en profiter sans se poser trop de questions. Ca arrive… mais trop rarement.

 

J’ai toujours des réactions disproportionnées dans le rire comme dans les larmes.

 

Tenez, le soir du réveillon, à minuit, avec nos amis, tout le monde se fait la bise, se souhaite une bonne année, on rigole, on est heureux, etc… sauf moi qui pleure !!!… je suis émue à l’extrême simplement, car quand je souhaite la bonne année à quelqu’un, ce n’est pas qu’une phrase dite « comme ça » parce que c’est la tradition ! C’est vraiment un souhait que je formule, un espoir que j’ai pour ces personnes… que leur année soit sereine.

 

Je me dis que je devrais sans doute entamer une psychanalyse… oui, pourquoi pas ? Pour arriver à prendre confiance en moi, en mes capacités ; pour ignorer mes complexes… car c’est tout cela qui fait que je ne suis pas sereine ! La peur de faire mal, de ne pas y arriver, de décevoir aussi, mais également la peur du « qu’en dira-t-on », du jugement de l’autre…

 

J’accepte les critiques et les remises en questions, mais en même temps, lorsque je sais que j’ai fait du mieux possible, que j’ai mis tout mon coeur et toute ma hargne dans quelque chose, la moindre remarque peut me détruire.

 

Voilà, c’était un petit aspect de moi-même… que je vous livre, que je laisse à votre jugement…

 

Avoir franchit le pas pour ce blog, c’est peut être ma psychanalyse justement… merci de votre indulgence !

 

Sérénité



Un ange passe…

Il y a près de 2 ans de cela, naissait mon petit neveu Gaël… le 30 janvier 2008.

Gaël est né trop tôt… beaucoup trop tôt. Après 6 mois d’une grossesse très difficile.

gal3300108.jpg Notre petit ange

 

Aujourd’hui, je vais vous raconter son histoire.

 

Gaël a été conçu avec amour… c’est le « futur » petit frère de mon filleul qui a 2 ans à ce moment-là.

 

Dans le ventre de sa maman, il a un petit frère ou une petite soeur. Mais à 3 mois de vie « in utéro », ce petit jumeau s’en est allé. Gaël, lui réussit tant bien que mal à s’accrocher. Mais comme rien n’est jamais simple et facile, sa poche des eaux se rompt à 4 mois et demi de grossesse. Dès lors, sa maman pleine d’espoir et de courage reste allitée à l’hôpital, protégeant du mieux possible son petit bout d’homme qui continue vaille que vaille à tenir bon, bien au chaud.

 

Et puis, le 31 décembre 2007, après un énième examen médical, les médecins sont formels : Gaël a un risque très important d’avoir de nombreuses malformations internes et/ou externes. Il n’est sans doute pas « viable ». Dès lors, on propose à ses parents une interruption médicale de grossesse.
Mon frère et ma belle-soeur choqués, acceptent cependant cette éventualité, précision leur étant donnée que la maternité où ils sont n’est pas à même de prendre cette décision et qu’ils doivent en référer au CHU du département. Ce sera (sans aucun doute possible, dixit les médecins) qu’un accord administratif de la part du CHU. Par contre, nous sommes le 31 décembre, donc nous n’aurons pas leur réponse avant 3 jours (dixit le gynécologue du service)…

 

Joyeux réveillon messieurs-dames !!!! Une maman seule et déprimée à l’hôpital qui va devoir interrompre sa grossesse pour laquelle elle s’est tant battue ; un papa qui arrive à la maison en criant à l’aide, n’arrivant plus à s’occuper de son petit bonhomme de 2 ans totalement perturbé par une situation qui le dépasse ; n’arrivant plus à faire face aux décisions qu’il doit prendre avec sa femme. Fatigué, déprimé, dépassé…

 

Jusqu’au 5 janvier 2008, aucune nouvelle du CHU puis contre toute attente, à 17 h ce jour-là, les médecins du CHU ordonnent le transfert immédiat de ma belle-soeur sur place (soit à 100 km de son lieu de résidence) pour d’autres examens, avant de donner leur accord pour cette interruption médicale !

 

Sur place, Gaël et surtout sa maman subissent à nouveau une quantité pharaonique d’examens en tout genre.

 

Le 8 janvier, la commission médicale rend son avis : Pas d’interruption médicale, le bébé se porte bien. Par contre, un accouchement prématuré sera programmé. En attendant, ma belle-soeur doit rester allitée, et recevra des injections de cortisone pour accélérer le développement des poumons du bébé.

 

Un mois passe et les médecins décident de programmer l’accouchement, pour « sauver » le bébé qui risque de plus un plus une infection.

 

Le 30 janvier, toute l’équipe médicale (gynéco, pédiatre, réanimateur, sage-femme…) est prête pour la venue au monde de Gaël. Poids annoncé du bébé : 800 g maxi…
A 14 h, je reçois un appel de mon frère m’annonçant que Gaël est né, qu’il pèse 1.100 kg. Il est en réanimation néonat car il est en insuffisance cardio-respiratoire. Cependant, l’espoir est là !!!

Le lendemain, l’état de Gaël est préoccupant, il subit deux transfusions sanguines et doit être réanimé plusieurs fois durant la journée.

Le 2 février, en rentrant du travail le soir, j’ai un message sur ma boite vocale m’indiquant de rappeler ma maman. Je la rappelle donc immédiatement et tombe sur mon frère : « Salut Frangin, alors comment ça va aujourd’hui ? Comme un père qui vient de perdre son fils… (…). »

 

Après que mon frère et ma belle-soeur aient refusé une troisième transfusion, et une énième réanimation, Gaël s’est définitivement endormi, paisiblement dans les bras de sa maman, entouré de son papa, de son papy et de sa mamie.

 

Il y a près de 2 ans de cela, mourrait mon petit neveu Gaël… Le 2 Février.

ange

Si je vous ai raconté cela aujourd’hui, c’est pour ne pas oublié ce petit bonhomme qui telle une étoile filante a traversé ma vie pour s’accrocher au firmament, petit ange veillant désormais sur sa famille.

 

C’est surtout par colère contre le corps médical. Car en effet, dès lors que vous êtes entre les mains des médecins, vous ne disposez plus de votre liberté !

 

Ces médecins ce sont acharnés à vouloir faire naître un enfant qui selon toute probabilité ne serait pas « viable » (après autopsie, il s’est révélé que Gaël n’avait pratiquement pas de poumons. Cela n’était il donc pas visible aux échographies ???).

 

Ces médecins ont pris des décisions sans penser aux conséquences qui allaient suivre sur, non seulement les parents du bébé, mais également leur premier enfant qui, à l’âge de 2 ans a dû subir cela sans comprendre, et sur toute une famille au sens large qui a souffert de cette situation.

 

Je me révolte contre de tels agissements ! Je vous passe toutes les complications dont a souffert ma belle-soeur, mais il faut savoir qu’il lui aura fallu près d’un an pour se remettre physiquement (Septicemie, curetage, embolie… et tout cela lié à une césarienne très mal effectuée).
Pour ce qui est du côté « psychologique », je ne peux pas parler pour elle et mon frère. Chacun réagit avec ses propres armes et son propre caractère. Je sais qu’ils vont mieux…
Mon filleul, leur premier enfant suit une psychothérapie. Celle-ci est directement liée à cette épreuve qu’il a traversé. Cela lui fait beaucoup de bien, et il va de mieux en mieux.

 

Aujourd’hui et depuis 4 mois, ma belle-soeur et mon frère attendent leur 3ème enfant ! Tout se passe bien pour le moment.

 

D’après l’échographiste ce sera une petite fille… L’essentiel c’est que tout aille bien et qu’il soit en bonne santé !



L’art expliqué aux enfants (article non sponsorisé)…

Aujourd’hui, je voudrai vous faire partager un coup de coeur pour 2 livres sur l’art, spécialement adaptés aux enfants de 7 à 11 ans !

 

livre

 

Le Musée de l’Art pour les Enfants (volume 1 et volume 2), édités aux Editions Phaidon.

 

L’approche anglo-saxonne (pour ne pas dire « peu académique ») de ces ouvrages permet aux enfants de découvrir que l’art c’est d’abord une interrogation sur le pourquoi et le comment d’une oeuvre.

 

Vous ouvrez le livre et vous visitez avec votre enfant un musée imaginaire où sont exposées 30 oeuvres majeures de divers artistes et de toutes les époques.

 

Des questions sont posées aux enfants pour qu’ils puissent rechercher un détail précis de l’oeuvre présentée et stimuler leur propre réflexion afin de les éduquer au Beau, tout en développant leur propre imaginaire. Une façon bien agréable de sortir du monde virtuel des jeux vidéos, et autres consoles.

 

Andy Warhol, Leonard de Vinci, Giacometti, Jackson Pollock, Arcimboldo, entre autres, sont représentés dans ces deux ouvrages.

 

Pourquoi Arcimboldo s’est-il inspiré d’un marchand de fruits et de légumes ?
Comment ferais-tu ton autoportrait ?
Peut-on peindre la musique ?
Autant de questions auxquelles les enfants sont invités à répondre…

 

Exemple

 

Que l’on soit novices ou experts, je trouve que ces livres sont un support idéal et ludique pour initier nos enfants au monde de l’art, pour les préparer à la visite d’un « vrai » musée.

 

Des instants de bonheur et de découverte à partager dans une lecture accompagnée.

 

L'oeuvre de pitchoune n°2 Réalisation « selon Arcimboldo » réalisée par ma princess n°2…

 

Pour plus d’informations sur ces ouvrages, je vous invite à visiter le site suivant :
www.amazon.fr/Phaidon



J’attends un enfant…

Enceinte

J’attends un enfant…

 

A partir de quand peut-on prononcer cette phrase ?
Quand l’enfant est conçu, petit embryon blotti au creux de notre ventre de maman, que la ddass nous accepte en tant qu’adoptant ? Ou quand le désir d’avoir un enfant, l’envie de concevoir un petit est là ?

 

J’ai déjà 2 petites filles merveilleuses. Mais l’envie du « petit dernier » est là, tapie au fond de moi depuis 3 ans. Seulement, le papa n’a pas envie, plus envie d’avoir un petit à choyer, à élever…

 

En plus de l’attente de l’enfant, il y a maintenant la frustration, sournoise et envahissante !

 

Pourquoi serait-ce à Papa d’imposer ce choix ? Pourquoi serait-ce à moi de lui imposer un enfant ? Où peut se situer le compromis quand pour l’un comme pour l’autre envisager le besoin de l’autre est impossible ? Impossible pour Lui d’imaginer un autre enfant… Impossible pour moi de m’imaginer sans un 3ème petit à la maison ? Lequel de ces deux désirs peut prévaloir sur l’autre ? Lequel est le plus légitime ?
Il n’y a pas de réponse, l’un comme l’autre avons nos propres raisons, nos propres arguments. Aucun ne se rencontre, tous s’opposent…

 

La colère, l’incompréhension me minent.
Je ne pense plus qu’à cela, de manière obsédante. Mes sentiments s’en ressentent, j’ai de la peine à aimer le Papa comme avant, car son désir et le mien sont tellement à l’opposer l’un de l’autre ; je me dis que notre projet de vie diffère… et que plus que l’amour, c’est ce qui unit un couple sur la durée…

 

Comment passez outre ma colère et mon envie ? Alors que je suis entourée de femmes enceintes ?
A l’annonce de leur grossesse, avant la joie et le bonheur pour elles, pour leur couple, pour leur famille, c’est de la jalousie que j’ai ressentie ! Oh, ça n’a pas duré, j’ai trop d’amour et de respect pour ces personnes pour oser cela. Mais pourtant, je l’ai ressentie quand même !

 

Certaines personnes penseront sûrement « elle a déjà deux enfants, de quoi se plaint-elle quand on sait que certaines femmes ne peuvent enfanter ? » C’est vrai… Mais la puissance d’un désir d’enfant est la même, que ce soit le 1er ou le dernier… On ne peut quantifier ce besoin au nombre d’enfant déjà né dans une fratrie.

 

Aujourd’hui et depuis 3 ans j’attends un enfant… qui ne viendra pas !

 

interdit aux femmes enceintes



L’enfer blanc…

neige

Il neige… tout est recouvert de blanc ! Les paysages scintillent sous ces milliers de diamants froids… Le spectacle est beau, très beau… oui mais voilà , les routes sont glissantes aussi !
Je déteste prendre la route sous la neige. J’ai peur. Une peur irraisonnée, incontrôlable qui me monte les larmes aux yeux. C’est pratique me direz-vous, déjà que ça glisse et en plus je ne vois rien car je pleure… des pleurs non maîtrisés. Je voudrai les retenir, m’en empêcher. Mais c’est plus fort que moi.

 

Que faire ? Rester enfermée à  la maison avec des rations de survie en attendant le dégel ? Oui, pas vraiment réaliste comme idée !!!

 

Seulement je n’arrive pas à passer outre cette angoisse de la glissade en voiture. Le trajet que je dois parcourir 4 fois par jour longe un fleuve, et je m’imagine glissant sur la route et me retrouvant projeter dans le fleuve… Ce serait si simple de ne pas penser à ça ! Oui mais que faire quand cette image reste imprimée au fond de vos yeux. Quand vous n’arrivez pas à évacuer votre angoisse ? Même si vous savez que c’est irraisonné ??? Que faire ?

 

Voilà , je suis bien arrivée au bureau ce matin… Il faudra le quitter à midi, pour revenir et repartir ce soir… J’ai pas fini d’angoisser…

 

Aller, bonne journée à tous, soyez prudents si vous êtes sous la neige et surtout vivement le printemps !!!



Le Père Noël est une ordure…

 

Le Père Noël

 

Il y a quelques années de cela, le Père Noël a fait fort, très fort ! Au pied du sapin tout décoré de belle-maman, je trouve dans mes petits chaussons une enveloppe blanche… Je m’empresse d’ouvrir le courrier, légèrement étonnée que le Père Noël m’écrive en personne ! Mais bon, j’ai été très très très gentille avec belle-maman

 

C’est alors que je découvre des billets pour assister à un concert !!! La larme me monte à l’oeil, je suis toute émue de cette belle attention car je tiens à préciser que ma dernière sortie musicale remonte à environ 20 ans en arrière… j’ai oublié la date précise, mais je me souviens que c’était pour un concert des Dire Straits à Lyon, que je venais de me faire arracher les 4 dents de sagesse, que je souffrais le martyre et que je ressemblais plus à un hamster qu’à une ado hystérique, enfin je m’égare là…

 

J’allais de ce pas sauter au cou de belle-maman pour l’étrangler l’embrasser… avant de découvrir que les fameux billets étaient pour le concert d’… Henri Dès ! oui, oui, oui, vous ne rêvez pas, pour le concert d’Henri Dès. Alors là me direz-vous chers lecteurs et chères lectrices, mais elle se fiche de nous !!! Un tel suspens pour un spectacle destiné aux moins de 10 ans ! Ben oui… précision importante, voire essentielle, j’ai 2 petites filles (qui avaient à ce moment-là 4 et 6 ans). Donc, le cadeau du Père Noël de belle-maman était en fait destiné à mes enfants. En effet, mes filles étaient des fans inconditionnelles de notre papy moustachu musical et vu que leur seul moyen de locomotion c’est la voiture de papa-maman, ben on a dû s’y coller au pestacle d’Henri Dès !!!

 

Là, mes chers lecteurs… âmes sensibles s’abstenir, c’est du dur, du trash, du violent ce qui va suivre ! Donc si t’es un peu bisounours sur les bords, ou très guimauve à l’intérieur… change de blog !!! Non, je rigole reviens… déjà, que les stats ne sont pas super bonnes !!!!                                                 

 

interdit aux moins de 18 ans                                                           

 

Donc, en plein hiver, nous voilà partis pour 1 h 30 de route pour nous rendre à la salle de concert avec deux marmottes hystériques enchantées d’aller voir leur idole en vrai, … Arrivés sur place, 1 h de file d’attente, entourés de gosses incontrôlables, sous un froid glacial. Ils ouvrent enfin les portes de la salle, on s’engouffre à l’intérieur pour trouver les places les mieux situées avant tout le monde !!! On s’installe un peu en hauteur sur des sièges inconfortables, juste au bord de l’allée centrale… Et si je vous dis tout ça, c’est que la précision vaut son pesant de cacahuètes !!!

 

Nous attendons impatiemment l’idole des jeunes et mon regard s’oriente tout naturellement sur un charmant couple de papy-mamie et leur petit-fils placés juste de l’autre côté de cette allée centrale… et vas-y que je te donne une brioche, et vas-y que je te donne 10 papillottes et vas-y bois donc un p’tit jus d’orange pour faire descendre tout ça… et vas-y que je sens trop bien que le gamin va vite déborder…

 

Tout à coup, les lumières s’éteignent, le concert commence, les mioches sont excités, enjoués, au point que j’en regrette mes bouchons d’oreilles suis émue… 10 minutes passent, et là notre gentil gamin d’à côté, nous renvoit son trop-plein au milieu de l’allée, juste à mes côtés !!!

 

Là, j’avoue qu’un vague espoir m’a traversé : Papy va choper son petit-fils pour l’emmener à l’air frais et mamie va gentiment nous nettoyer la sublime souillure très odorante ! Que nenni mes chers amis, aux prix des places de concert, la viocque mamie ne va sûrement pas rater une seule seconde du pestacle !!! Enfer et damnation, je suis maudite. 1 h 45 de concert avec une odeur pestilentielle dans mes narines…Je vais pas tenir ! Ma petitoune personnelle de 4 ans se permet même d’apostropher la mère-grand pour lui signifier texto : « mais faudrait nettoyer parce que ça pue madame ! » Evidemment la vieille charmante dame est indignée de tant d’effronterie et se met à m’apostropher du regard genre « faudrait voir à mieux éduquer vos enfants ma p’tite dame »… Dans ces instants, il faut savoir rester digne !!! J’ai insulté la vieille fait profil bas.

 

Seulement, le pire est à venir (je vous avais promis du gore… du vrai !!!).

 

Nos chères têtes blondes, toutes plus déchaînées les unes que les autres par le Papy moustachu se trémoussant avec sa guitare décident d’approcher au plus près leur star… Et là, mesdames et messieurs, là… une floppée de gamins débaroulent l’allée centrale dans le noir en courant dans la fameuse flaque malodorante qui (je vous le rappelle pour ceux qui n’auraient pas suivi), se situe juste à côté de MOI.

 

Alors, je vous le confie comme je l’ai ressentie : mais ce jour là, j’ai haï le Père Noël, les vieux et ma belle-mère… cqfd

 

A très vite pour des nouvelles moins écoeurantes… au fait : Bon Réveillon et Bonne Année !!!



ça y est…

Ca y est… j’ai ouvert mon blog !

Maintenant il me reste à le faire vivre… à mon rythme.

Vous trouverez ici mes tranches de vie, mes souvenirs, mes coups de coeurs et mes coups de gueule !

Ce sera parfois drôle, parfois triste mais toujours sincère ! et pour me contacter, c’est ici : bulledevie_42@hotmail.fr 

Ca y est… je me lance.

 



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