Angoisse…

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Comment rassurer son enfant ? Comment faire pour qu’il ne soit pas angoissé lorsqu’il s’éloigne de vous ?

Ma Princesse n°1 a 10 ans… Depuis qu’elle est toute petite, la séparation est un enfer pour elle ! L’idée même de s’éloigner de nous la stresse au plus haut point. Elle pleure bien sûr, mais se rend pratiquement malade, ne mange plus, ne dort plus !

Pourtant, quand elle part de la maison, c’est uniquement pour aller chez ses grands-parents et la plupart du temps, sa soeur est avec elle. Mais rien n’y fait… Elle devient morose, mélancolique.

De plus, ses grands-parents sont au petit soin avec elle(s). Ils tentent eux aussi de la rassurer, de la cajoler.

Chez mes parents, elle peut se connecter sur msn, et comme je le suis de mon côté (sur mon poste de travail) et bien elle peut me parler en direct aussi souvent qu’elle le souhaite !!!

Mais non, pas moyen de la rassurer… A force de discuter avec elle, de tenter de comprendre ses angoisses, elle est parvenue à me dire qu’elle avait peur qu’il nous arrive quelque chose durant la période où elle n’était pas à la maison ! Peur de l’accident, de la mort.

Je me sens impuissante devant cette angoisse car elle me renvoie directement à la mienne.

Je garde très peu de souvenir de mon enfance. Les seuls qu’ils me restent vraiment ne sont liés qu’à des mauvais moments que j’ai vécus, qu’à des cauchemars que j’ai pu faire !  Pourtant mon enfance a été simple, facile, avec des parents aimants, affectueux.

Mes seuls souvenirs sont négatifs : Les angoisses que j’avais lorsqu’il fallait dormir chez ma mamie une fois dans l’année (tiens, tiens…) ! La sirène des pompiers qui me faisait hurler de peur, pensant que c’était pour mon frère (je vous en reparlerai un jour mais il faut savoir que durant son enfance, il s’est cassé 4 fois la jambe et a été emmené de nombreuses fois à l’hôpital par les pompiers, en raison d’une maladie osseuse…). Je me rappelle également précisémment les mots prononcés par une accompagnatrice que j’avais en cure thermale et qui m’avait traitée de « conne » pour quelque chose qui ne m’était pas imputable, j’avais 6 ans à l’époque… Et enfin, 2 cauchemars que je faisais très souvent petite et dont je me souviens encore clairement, et j’en passe… mais j’ai beau réfléchir et me creuser les méninges, je ne trouve pas de souvenirs joyeux de ma petite enfance.

Le pire c’est qu’aujourd’hui encore, je me sens coupable de cela vis à vis de mes parents. Car, ils ont toujours été présents, à l’écoute, etc… et j’ai l’impression d’être ingrate.

Depuis de nombreuses années, j’ai tenté d’analyser cela… Je n’y parviens pas ! Je sais avoir eu du mal à couper le cordon avec mes parents, je sais avoir été exigeante avec eux face à mes propres angoisses d’accident, de mort… Je leur imposais de me téléphoner (pour m’avertir de leur arrivée) dès qu’ils partaient sans moi, je voulais savoir où et quand ils partaient (alors que je ne vivais plus avec eux…) et cela a duré jusqu’à ce que je devienne moi même maman… j’avais 26 ans !

Alors,

Comment faire pour aider ma fille qui ressent en fait, les mêmes angoisses que moi ?

Comment la rassurer quand je n’arrive pas à me rassurer moi-même ?

J’évite de lui montrer mes propres peurs, mais sent-elle que je ne suis pas toujours convaincue de mes propres mots ? Comment faire pour arrêter cela ??? J’ai tellement souffert de mes peurs qui m’ont parfois (souvent) empêchée d’avancer que je NE VEUX PAS que ma princesse vive cela.

En plus de transmettre nos gênes à nos enfants, nous transmettons aussi nos propres peurs… malgré nous, malheureusement !!!

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2 – 0

Aujourd’hui :

Gastro : 2 / Princesses : 0

Forcément, elle a débarqué à 00 h 45… encore. emoticone

Et dire que je croyais l’avoir virée il y a 5 jours !!! Elle devient vicieuse la bestiole…

 



C’est ainsi…

Coup dur ce WE…

Ma meilleure amie qui est aussi ma cousine, a appris vendredi matin, lors de son échographie, que le bébé qu’elle attendait, était décédé in utéro… Aujourd’hui, elle est hospitalisée…

Certes, c’est en tout début de grossesse (3 mois)…

Certes, vaut mieux cela que ce qui est arrivé pour Gaël (voir )…

Certes, ce n’est que « partie remise »…

Certes, c’est une grossesse sur 15 qui se termine ainsi…

(ce sont les propres mots de ma cousine)… 

Seulement, c’est une maman en devenir qui vient de perdre son bébé… et même si elle relativise, je sais que pour elle et le papa, aujourd’hui c’est très compliqué et difficile.

Voilà, je n’avais pas spécialement prévu de billet aujourd’hui, je voulais juste par ce biais leur envoyer tout mon soutien et leur dire que je pense très fort à eux…

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La revoilà…

J’hésitais à vous parler d’elle… 

Cependant, dans la famille Bulle de vie, elle a une place particulière…

Quand elle nous rend visite, elle ne reste jamais très longtemps à la maison 48 h en principe, mais parfois elle s’installe sur la durée.

Bon clairement, ce n’est pas que nous l’apprécions… pas du tout même, d’autant qu’elle est exigeante et qu’elle demande beaucoup d’attention ! Tenez cette nuit, elle s’est incrustée à la maison sur les coups de minuit (déjà voyez le sans-gêne…), et bien toutes les heures il a fallu gérer ses emmerdes caprices !  Cependant, il faut le noter, elle est fidèle ! Difficile de lutter devant tant d’acharnement et de la mettre à la porte.

Faut dire qu’elle adore mes princesses et moi… L’Homme l’évite un maximum, mais de temps en temps, il la supporte bon gré malgré. 

Tenez, ma princesse n°2 qui a 8 ans, l’a rencontrée 15 fois depuis qu’elle est née ! Princesse n°1 près d’une dizaine… Quant à moi, vu mon âge avancé respectable, je ne compte plus depuis belle lurette… J’en suis à me demander si elle ne cherche pas une famille d’adoption…

Par conséquent, aujourd’hui encore… je suis bien obligée de souhaiter la bienvenue subir la venue de Mme Gastro… (enfin surtout Princesse n°2…).

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Pas si virtuel…

Vous dire comment, pourquoi, j’ai commencé ce blog…

Un jour par hasard à la radio, j’ai entendu parlé du blog d’Ana Sam et ses « tribulations de caissière » alors par curiosité car cela parassait être assez drôle, je suis allée visiter son site qui m’a beaucoup plu et surtout fait rire… puis de fil en aiguille, j’ai cliqué sur certains liens qu’elle avait dont une certaine « e-zabel » qui m’a interpellée plus que d’autres pour la bonne raison que je me prénomme ainsi.

J’ai donc découvert son blog, que j’ai parcouru petit à petit… Cette bloggeuse est très connue désormais dans la blogosphère. J’adore son style, plein de vie, cocasse, drôle et déculpabilisant pour toutes les mères « imparfaites ». Puis grâce à une page intitulée « Les Copines du Web », j’ai fait la connaissance virtuelle de beaucoup de mamans qui avaient franchi le pas de l’écriture.

C’est ainsi que j’ai découvert une Maman formidable et un Femme sensationnelle : Véro ! Ses billets, sont d’une sincérité étonnante. A travers eux, on découvre une personne généreuse, à l’écoute de l’autre et pourtant sa vie ne fut pas toujours douce. Quand j’ai commencé à lire ses billets, je me suis sentie l’envie de reprendre son blog dès le départ et je ne l’ai pas regretté. Petit à petit, c’est devenue une véritable amie certe « virtuelle » mais beaucoup plus sincère et évidente, que certaines amitiés que j’ai pu nouer dans le monde « réel ». Je tiens ici à la remercier de tout ce qu’elle m’apporte. Je t’embrasse Véro ! (http://maviedemaman.wordpress.com)

Et puis, comme vous le savez déjà, la découverte de blogs ce fait ainsi, en passant par les liens des « copines du web ». Et par l’intermédiaire de Véro, j’ai rencontré Fanny. On commence à se découvrir tout doucement via nos blogs respectifs et nos commentaires. Elle est de la même trempe que Véro ! Sincère, généreuse… Je t’embrasse également Fanny ! (http://lafemmeducuisinier.blogspot.com/)

Des personnes que l’on ne rencontre que trop peu et qui pourtant, si elles étaient plus nombreuses, donneraient un monde sûrement plus doux que celui dans lequel nous vivons actuellement.

Et puis, je vous parlerai d’un PAF (Père Au Foyer)… Till the cat ! Un papa qui assume totalement son rôle et qui a pris « le pouvoir » de la maisonnée. Son blog est frais, drôle et plein d’amour. Je vous le conseille… vraiment. (http://www.tillthecat.com)

Je m’invite désormais chaque jour, dans d’autres blogs, chez des gens étonnants, passionnants. Je ne pourrais pas tous les citer ici. Mais vous savez où se trouvent les liens… il suffit de cliquer dessus.

Nous vivons dans des régions différentes, de part et d’autre de l’Atlantique, nos vécus sont différents, pourtant j’ai découvert sur la blogosphère la tolérance et le respect de l’autre !

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Voilà, c’était un p’tit message pour remercier toutes ces personnes que je rencontre virtuellement et que j’apprécie ! Certaines me réconcilient avec la nature humaine, me font me remettre en question, d’autres me font rire…

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Les jours se suivent mais ne se ressemblent pas…

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Le Week End fut calme, amical, familial, agréable surtout…

Mon coup de blues de vendredi s’est évaporé. Le soir, ce ne fut ni resto, ni ciné car des amis nous ont invité à une soirée raclette ! Ce fut bien, les enfants se sont bien amusés et nous, nous avons papoté, rigolé, et L’Homme et moi en avons profité pour oublier nos soucis…

Le samedi, fut presqu’étrange… L’Homme a été formidable. Il a fait des choix, des choses qu’il n’avait jamais faits !!! Oh, ce sont sûrement des banalités pour certains, cela peut paraître anodin, voir futile, mais pour moi ce fut énorme…

Le simple fait d’aller acheter des vêtements tous ensemble et de m’en offrir un, cela ne s’était jamais produit en 13 ans de vie commune ! Et puis il a été prévenant, à l’écoute, tendre… Tout ce que j’attends de notre vie à deux !

Moi, de mon côté, j’ai laissé passer les quelques phrases qu’il a prononcées et qui, en temps ordinaire, me rendent moroses, stressées… J’ai été plus calme, plus à son écoute également, détendue.

Le dimanche, il a emmené nos filles chez sa grand’mère, ils se sont tous baladés dans les bois. Je suis restée seule à la maison (par choix et par envie) avec un thé fumant, un bouquin que j’adore,… et le soir, nous avons joué tous les 4 à la Wii. Un bonheur simple mais qui m’a reboostée… même ce matin, il est monté m’embrasser avant de partir travailler, je n’ose dire combien d’années ce sont écoulées entre ce matin et la dernière fois qu’il a fait cela !!!

Je me pose la question de savoir s’il n’aurait pas découvert ce blog… emoticone

Oh, tout n’est pas réglé, tout n’est pas rose… Je me pose encore beaucoup (trop) de questions, mais l’espoir est là, à nouveau et c’est important.

Avant ce blog, je gardais cela pour moi, et je ruminais et ressassais mes tourments. Désormais je peux les écrire et les confier, c’est très nombriliste tout ça, mais cela me permet de relativiser également… ça décharge.

Avant de terminer ce long monologue, et pour s’ouvrir au monde, nul n’est sans savoir que certains souffrent beaucoup plus que ça, ailleurs dans le monde et particulièrement en Haïti.

Certes, nous ne sommes pas grand chose, loin de toute cette souffrance, mais un simple geste accumulé à d’autres, peut aider un peu alors, il vous suffit d’envoyer (quelque soit votre opérateur) :

« HAITI » par sms au :

80222 (pour la Croix-Rouge),

80333 (pour le Secours Populaire),

80444 (pour le Secours Catholique),

1 € (+ le coût du sms) seront reversés intégralement à l’association choisie. Il y a actuellement 60 millions de portables en service en France. Le Calcul est simple…

Merci                  espoir1.jpg

 

 



Blues…

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La communication est coupée… 

L’Homme n’a jamais été quelqu’un de communicatif. Il n’a jamais su faire de compliments, dire « je t’aime », il ne sait pas encourager, motiver, soutenir… et quand vous entamer une discussion qu’il sait risquée, il se ferme comme une huître. Il refuse de se remettre en question ou tout du moins de remettre en question notre couple.

Moi, je peux m’énerver ou bouder pour un rien, il suffit d’une phrase dite ou non dite justement pour me faire « craquer ». Je veux tellement tout contrôler que le moindre grain de sable dans le rouage peut me faire « disjoncter »… je ne suis pas parfaite loin de là.

On a toujours été un couple « conflictuel » mais on a réussi jusqu’à présent à traverser nos tempêtes.

Seulement depuis quelques temps, je n’arrive plus à faire face à son mutisme, à son refus de la remise en question qui se veut constructive. Nos différences de caractères, de points de vue ont pris le dessus sur ce qui nous unissait.

J’ai essayé… vraiment. J’ai proposé de rencontrer un médiateur, un psy de couple. Mais pour Lui, cela ne sert à rien. Il est persuadé que les choses s’arrangeront à nouveau comme cela a toujours été.

Seulement je ne pense pas que cette fois ça va s’améliorer, car il y a la frustration et le ras-le-bol qui se sont immiscés en moi. Je me sens prise au piège d’une situation et quelque soit les décisions que nous pourrions prendre, aucune ne sera satisfaisante pour nous deux.

Peut être que nous n’attendons pas les mêmes choses de la vie de couple, peut être que je suis trop exigeante… Je savais qui il était, ce qu’il était quand nous nous sommes installés ensembles, quand nous avons fait le choix d’avoir des enfants. Et je ne regrette rien… je L’aime encore et c’est bien la seule chose dont je sois sûre.

Mais ne pas se sentir aimée en retour est difficile.

Il a été élevé par des parents qui ont toujours proné la « politique de l’autruche », ne pas voir les problèmes permet de les éviter (ignorer)… des parents qui n’ont jamais montré leurs sentiments (tant l’un envers l’autre qu’envers leurs enfants ou toute autre personne).

Alors je peux comprendre qu’il ne sache pas être démonstratif mais je ne l’accepte pas car chez moi, c’était tout l’inverse. 

Et puis je suis quelqu’un qui n’a jamais eu confiance en moi, quelqu’un bourré de complexes. J’ai sans cesse besoin d’être rassurée sur ce que je fais, je suis, etc… Et malheureusement, j’interprète souvent comme une critique ses remarques, ses gestes…

Je suis perdue et je ne sais quel chemin prendre pour régler nos problèmes car en plus de notre couple, il y a nos enfants qui d’une manière ou d’une autre souffrent de nos conflits et souffriront peut être des décisions que nous aurons à prendre pour notre couple.

Aujourd’hui, je lui ai proposé d’aller tous les deux au restaurant ce soir afin que nous puissions discuter sur un terrain neutre, sans les enfants autour de nous… sa réponse : je préfèrerai aller au cinéma.

C’était mon coup de blues du jour… je crois que malheureusement, il y en aura d’autres cette année.

                                                                                 



Comment… Commenter…

Chers lecteurs et lectrices…

Je vous sais quelque peu à venir visiter ce blog et je vous en remercie chaleureusement ! Cependant, un petit commentaire fait toujours plaisir… Alors n’hésitez pas à me laisser vos impressions !!!

 

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Un grand merci à tous !

 



Quand j’étais pompier…

Il y nombre d’années de cela… déjà !!!  j’ai été pompier…

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Vous dire pourquoi ? par envie, par passion, par vocation surtout parce que je voulais aider les autres d’une manière ou d’une autre, mais également parce que mon papa était lui aussi pompier volontaire. Je voulais qu’il soit vraiment fière de moi.

 

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De 12 ans à 16 ans, j’étais « JSP » (jeune sapeur pompier), j’apprenais le métier. Comme certains vont au sport le mercredi ou le samedi, moi j’allais à la caserne pour suivre des cours théoriques et pratiques sur la conduite à tenir pour sauver des vies, éteindre un incendie, etc… Nous faisions également du sport. J’adorais cela…

J’ai passé mon Brevet National de Secourisme puis la mention « Ranimation ».

Et puis dès lors que j’ai eu 16 ans, j’ai intégré le corps des Sapeurs-Pompiers Volontaires de ma petite commune. Je ne détaillerai pas les diverses interventions plus ou moins importantes, souvent dramatiques, quelques fois cocasses. On touche de près à la détresse et à la misère humaine. Cela laisse des traces que je n’ai pas toujours su effacer de ma mémoire.

Cependant, je voudrais vous raconter l’une de ces interventions qui m’a marquée à jamais :

Lors d’une formation, nous avons eu un cours sur les accouchements inopinés. Je vous passerai les détails du cours qui étaient plutôt techniques.

Mais je me souviens particulièrement de la question d’un collègue plutôt angoissé à l’idée de devoir intervenir sur ce genre de cas et qui avait demandé si cela arrivait souvent… et de la réponse du formateur : « vous avez une chance sur 1 million pour que cela vous arrive » (sous entendu que nous étions dans une petite commune où il « n’y avait que » 200 interventions environ par an et que ce genre de situation est plutôt rare à notre époque). Cela se passait au mois de juin 1990, j’allais avoir 17 ans.

En janvier 1991, un soir où j’étais de garde, le bip sonne. Je me rends à la caserne, prends le message du Centre de transmission des appels et note le type d’intervention, l’adresse, etc… que je retransmets : « Départ VSAB (ambulance) pour accouchement chez Mme X, lieudit Y. Le Samu et le médecin de garde ont été prévenus ».

Ce jour-là j’étais en équipe avec mon papa et deux autres collègues masculins… Arrivés sur place, la future maman était allongée sur son canapé en plein travail. Mon fameux collègue qui avait posé LA question lors de notre formation, âgé de 17 ans lui aussi, a été pris de panique ! Impossible pour lui de rester près de la maman. Le médecin m’a alors demandé de l’assister. J’ai à ce moment là vécu mon tout premier accouchement !

Je garde de cet instant un souvenir ému et intact, et beaucoup de bonheur d’avoir eu la chance d’être en service ce soir-là. Il faut savoir que tout s’est très bien déroulé. Moins de 10 minutes après notre arrivée, la maman a mis au monde un joli petit garçon prénommé Sylvain, en pleine santé et dès lors que le Samu fut sur place, nous avons transporté la maman et son nourrisson à la maternité.

(…)

J’ai arrêté cette activité en 1997 avec soulagement mais aussi avec regrets. Je venais de m’installer avec mon ami à 80 km de la commune où j’exerçais et nous envisagions d’avoir un enfant. Il ne m’était plus possible d’être disponible pour cela.

10 ans plus tard en 2007… Le petit Sylvain a eu 16 ans. On ne s’est jamais rencontré, mais il sait qui je suis car son histoire lui a été raconté par ses parents puis mon papa et mes collègues le jour où il a fait le choix d’être Sapeur-Pompier Volontaire dans cette même commune.

Une impression que la boucle est bouclée…

Et une fois n’est pas coutume, je vais manquer très certainement de modestie en vous confiant cela, mais je me sens fière de ce que j’ai accompli durant ces années.

 

 

 

 

 

 



La Famille Bulle de Vie…

Aujourd’hui, je vous présente la famille « Bulle de vie » :

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Dad – Mr Bricolage, sait tout faire dans la maison. Papa parfait. En a marre des cheveux longs qui bouchent le lavabo… d’autant qu’il est chauve !

 

Mum – tente de gérer tout ce petit monde du haut de son mètre cinquante… laisse parfois, jamais trainer des cheveux dans le lavabo…

 

Princess 1 – danseuse, rêveuse, artiste dans l’âme… Passe son temps accrochée aux étoiles.

 

Princess 2 – gymnaste, franche, sensible… Passe son temps à tenter de décrocher sa soeur.

 

Ezia – The Wild cat… Nouvelle venue dans notre Bulle (encore une fille…). Joue au foot avec ses crottes, mange les plantes, vide continuellement sa gamelle d’eau par terre…

 

Voilà pour la présentation succinte de ma petite famille. Vous les croiserez sans doute un jour au fil des pages…

 

En tout cas ils sont toute ma vie et toute ma fierté. Je les aime fort !



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